domingo, 1 de junio de 2014





L'histoire de Tunchi


C'est l'histoire du Tunchi. Il n'était pas une personne. Il n'a jamais pensé à faire des bonnes choses, seulement des choses mauvaises. Il a passé sa vie desséchant des arbres. Il a simplement dit "vous allez dessécher cet arbre», ansi qu'il a fait. Il soufflait si fort que l'arbre se desséchait. En seulement quelques minutes, il pouvait dessécher un arbre. Les gens voulaient savoir s'il a fait tout ce que les enfants ou quelqu'un lui a demandé de faire et donc ils venaient près de lui. Cependant, le plus vieux membre de la communauté, qui connaissait l'importance des arbres pour tous eux, lui a dit que ce qu'il faisait était mal et lui a demandé de ne pas le faire car cela pouvait produire des mauvaises choses.

Puis il a répondu qu'il n'était pas celui qui le faisait, c´était Tunchi, Tunchi le fort que personne ne pouvait dominer, et il a ajouté que Tunchi était un homme. Les gens ont commencé à avoir peur de lui, car ainsi qu´il a commencé à dessécher des arbres, il a également commencé à dessécher les gens. Il est dit qu'il disait: «Je vais faire sécher cette personne", et puis il la faisait sauter pendant quelques minutes jusqu'à ce que cette personne restait immobile. Les gens disaient que le Tunchi simplement vivait pour la méchanceté.

Ayant séché des nombreux arbres, le peuple a rencontré les personnes les plus âgées pour savoir comment l'arrêter, parce que l'ombre était très rare dans les chemins et les sources d'eau qui entourait la communauté aussi. Les nuits étaient éternelles pendant que les plus âgés sont allés à travers leurs souvenirs et se sont rappelés de ce que leurs grands-parents, arrières grands-parents et leurs ancêtres leur avait enseigné. Après plusieurs nuits de réflexion, le plus ancien membre du groupe, Manu, a dit au reste que la mémoire de ses ancêtres lui avaient dit ce qu'ils pouvaient faire.


Tout le monde a travaillé sur le plan du grand-père Manu, qui consistait à faire un immense arbre qui couvrait l'ensemble du territoire. Au fur et à mesure qu´ils le faisaient, ils le remplissaient avec beaucoup de pierres. Lorsque l'arbre était prêt, Tunchi a été défié. Dans ce moment-là, il leur a demandé s´il devait dessécher ou couper l'arbre. Pour montrer qu'il pouvait tenir sa parole, il prit une hache et a commencé à travailler. Toutefois, ces personnes avaient non seulement rempli le coffre avec de grosses pierres, ils ont également récité une prière au grand arbre. Tunchi, qui n'a pas abandonné, a travaillé jusqu'à créer un trou dans le tronc, et puis il y monta dans la coupe et il a continué en coupant le grand arbre avec sa hache jusqu'à le faire tomber. De l'arbre tombé un liquide rouge a commencé à verser. Le liquide est devenu un fleuve de sang rouge et Tunchi a eu une toux sévère. Il toussait et toussait plusieurs fois. Les gens chuchotaient tant que les arbres avaient été desséchés, il allait être desséché aussi. Quand Tunchi ne pouvait pas arrêter la toux, il a commencé à perdre son poids et son corps asséché parce que la toux ne lui laissait pas boire ou manger. Chaque fois qu'il avait quelque chose à manger ou à boire, il le ramenait en place. La même chose lui est arrivée et les arbres, ils ont tous les deux commencé à se dessécher. Quand il s´est vu, il a commencé à donner des conseils et a demandé aux gens de ne jamais dessécher ou abattre des arbres parce que depuis ce qui est arrivé à lui, il pouvait aussi leur arriver, et mourir desséchés comme les arbres qu'il avait soufflé. Quand il n'avait rien à dire, on dit qu'il a pleuré et leur a donné quelques bons conseils. Il a dit aux enfants qu'ils devaient obéir aux paroles de leurs ancêtres et d'apprendre que les arbres larges et anciens sont intouchables, et ils doivent être respectés. Il leur a aussi demandé de pousser plus d'arbres au lieu de les élaguer. Enfin, il a rappelé aux gens que c'était parce qu'il n'avait pas entendu la voix de ses ancêtres qu'il allait mourir comme ça. Et on dit qu'il s´est desséché comme il avait desséché beaucoup d'arbres.


CUENTOS DE LA LUNA LLENA, TRADICIÓN ORAL YUKPA Y WIWA DE LA SERRANÍA DEL PERIJÁ, VILMA GÓMEZ PAVA
NARRADOR: MANUEL MALO
TRADUCCIÓN ANA ELVIA NIEVES
TRADUCCIÓN AL INGLÉS: EDER GIOVANNI GARCÍA RINCÓN
RTADUCCIÓN AL FRANCÉS: ADRIAN FELIPE QUEZADA
RESGUARDO WIWA: CAMPOALEGRE
LUGAR: RIVERA DEL MARACAS

The story of Tunchi


This is the story of Tunchi. He was not a person. He never thought about doing anything good, only bad things. He spent his life drying out trees. He was simply told “you are going dry out this tree”, so he did. He would blow hard and that tree would dry out. In just a few minutes he could dry a tree. People wanted to know if he did whatever children or anyone asked him to do and so they approached him. However, the oldest members of the community, who knew the importance of the trees for everyone, said to him that what he did was wrong and asked him not to do it because then it could damage him. 

Then he answered that he was not the one doing it, it was Tunchi, the strong Tunchi who no one could dominate, and he added that Tunchi was a man. People began to be afraid of him because in addition to drying out trees he also began to dry out people. It is said that he would say: “I´m going to dry out this person”, and then he would blow until that person would dry out and stand still for a few minutes. People said the Tunchi just lived for wickedness

He dried out so many trees that the people met with the oldest people to find out how to stop him, because shade was becoming scarce, the water springs which surrounded the community were drying up. The nights were everlasting while the oldest people went through their memories and remembered what their grandparents, great grandparents and their ancestors had taught them. After many nights of thinking, the oldest member of the group, Manu, told the rest that his ancestor´s memory had told him what they could do. 


Everybody worked on the grandfather Manu´s plan, which was to make a huge tree which covered the whole territory. As they were doing it they filled it with a lot of stones. When the tree was ready, Tunchi could be challenged. At the moment of seeing it, he asked if dried or cut down the tree. To show that he could keep his word, he took an axe and started to work. However, those people hadn´t only filled the trunk with big stones, they had also recited a prayer to the big tree. Tunchi, who didn´t give up, worked until he managed to create a hole in the trunk, which he climbed into and continued cutting the big tree with his axe until the it fell down.

From the fallen tree a red liquid started to pour out. The liquid became a blood-red river and Tunchi got a severe cough. He coughed and coughed many times. People whispered that as the trees were drying out he was going to get dry out as well. Since Tunchi couldn’t stop coughing, he began to lose weight and his body dried up because the cough didn´t let him drink or eat. Whenever he had something to eat or drink he brought it back up. The same thing happened to him and the trees, they both started drying out. When he saw himself, he began to give advice and asked the people to never dry or cut down trees because since it had happened to him, it could also happen to them, to die dried out like the trees that he had blown on. When he didn´t have anything to say, it is said that he cried and gave them some good advice. He said to the children that they had to obey the words of their ancestors and learn that wide and ancient trees are untouchable, and they must be respected. He also asked them to grow more trees instead of cutting them down. Lastly, he reminded the people that it was because he didn´t hear his elders voices that he was dying like that. Ít is also said that he dried out just like he had dried out many trees.

CUENTOS DE LA LUNA LLENA, TRADICIÓN ORAL YUKPA Y WIWA DE LA SERRANÍA DEL PERIJÁ, VILMA GÓMEZ PAVA
NARRADOR: MANUEL MALO
TRADUCCIÓN ANA ELVIA NIEVES
TRADUCCIÓN AL INGLÉS: EDER GIOVANNI GARCÍA RINCÓN
RTADUCCIÓN AL FRANCÉS: ADRIAN FELIPE QUEZADA
RESGUARDO WIWA: CAMPOALEGRE
LUGAR: RIVERA DEL MARACAS


lunes, 29 de octubre de 2012

ÚSELO Y TÍRELO


RESEÑA


CRÓNICA: ÚSELO Y TÍRELO
AUTOR: EDUARDO GALEANO

El uruguayo, Eduardo Galeano, presenta en esta obra un compendio de historias cortas, de fácil entendimiento para el lector desprevenido y abarca con solemnidad y total limpieza léxica el tema ambiental y su desarrollo histórico, social, político y religioso. Encontramos en esta obra muchos apartes de libros de anteriores ediciones como: Memoria del Fuego, Libro de los Abrazos, Vagabundo y Otros Relatos, Palabras Andantes y Las venas Abiertas de América Latina.

Sorprende por su desarrollo cronológico que no supone que deba ser leído en este mismo orden, pero eso está a consideración del lector.

El orden de las historias esta dado por una cronología histórica que parte desde la conquista americana por parte de los españoles, quienes a partir de diversas actividades económicas impuestas desde su perspectiva política y religiosa, obligaron a los nativos a su sometimiento total y condenándolos así al olvido cultural y a la participación mercantil en la que ellos se convirtieron en el principal producto y fuente de explotación para el beneficio económico de las comunidades europeas.

La religión tiene así su mayor influencia en la explotación y maltrato ético que tuvo que soportar el pueblo indígena pues a través de su capitalismo disfrazado de religiosidad y fe, condenó a los nativos por su conexión con la naturaleza, siendo ésta la más pura representación de egocentrismo europeo y sentando de esta manera las bases de la economía actual, en la que igual que nuestros antepasados, somos sometidos a toda clase de maltratos y homicidios ambientales por parte de pocos que le deben mucho a la naturaleza y predican el desarrollo a partir de políticas insuficientes e ineficientes que absortan a la industria creciente para que continúen su conquista a través de los países subdesarrollados llevando a estos toda la contaminación y la basura que en sus países de origen ya no soportan.

También se desarrollan temáticas con objetivos críticos a la política sancionatoria a los maltratos ocasionados por militantes en las diversas sociedades de América Latina, en dónde se pierde cada vez más el respeto por la dignidad y la vida tanto del ser humano como de su entorno natural en el cual debe permanecer oculto a la sombra de las exigencias capitalistas que presionan los medios por los cuales se comunica para hacerlo parte del sistema y esclavizarlo de una manera más inhumana que la que debieron soportar sus antepasados indígenas, puesto que debe sus hábitos consumistas al bombardeo publicitario del cual es preso por causa de su cotidianidad y del modelo social al que está condicionado desde que nace.

La presentación del Medio Ambiente y su mal manejo por parte de pocos sectores que manejan la economía mundial, es bien presentado por las diversas lecturas consignadas en el libro, a tal punto que llega a permanecer en la mente del lector una imagen de impotencia histórica frente a los abusos cometidos desde hace quinientos años, por parte de los conquistadores pero que de igual o peor manera siguen ocurriendo a la vista impotente de la minoría que trata de salir de los convencionalismos capitalistas modernos.

En conclusión este libro ilustra la manera como a través del tiempo hemos sido manejados como mercancía barata y cómo a partir de una concepción distinta entre fines colonizadores y conquistadores se dio desde hace cinco siglos la diferencia económica, social y política que existe en la actualidad.

ELKIN MAURICIO HUERTAS OCHOA
UNIVERSIDAD LIBRE DE COLOMBIA
LIC. EN EDUCACIÓN BÁSICA CON ÉNFASIS EN IDIOMAS
SOBRE EL PORVENIR DE NUESTRAS ESCUELAS?

El porvenir de nuestras escuelas esta dado en la medida que hemos desarrollado nuestra capacidad cognitiva y analìtica frente a los contenidos en la comunicaciòn, que pueden influenciar de forma nociva el desarrollo de las sociedades qe buscan el desarrollo intelectual por encia del económico.

La batalla contra los "masivos" continua, pero parece que el amigo del papel y la tinta, se ha dejado acaparar por las imágenes y discursos de fácil adopción y perverso contenido para el buen lector.
De igual forma los modelos educativos implementados, no son más que la señal de la dominación capitalista que "ayuda" al cien por mil de utilidad en beneficio de su maquinaria, que abarca desde los medios de counicació, pasando por los contenidos educativos llegado a los poderes políticos, en donde dplica y asegura su poder frente a la intelectualidad, poniendo así en confrontación al pensamiento con el conductismo económico.

Con el ánimo de incentivar la participación y conocer sus opiniones, les dejo una pequeña muestra del empleo de los medios para otros fines.



http://www.youtube.com/watch?v=U68NsRJEAMo

domingo, 22 de agosto de 2010

CONOCIMIENTO

  • Conocer consiste en la aprehensión de ideas, acerca de las cosas por medio del conocimiento objetivo, que se refiere al objeto de estudio independiente del sujeto y su conocimiento subjetivo, que es el conocimiento referente a la particularidad de un objeto por parte del sujeto. Donde el sujeto es el conocedor y el objeto es lo potencialmente conocido.

  • Epistemologia es una rama de la filosofía dedicada al análisis del contenido del conocimiento, cómo se aplica y que tan efectivo puede ser. Desde el siglo XVII comenzó a tomar relevancia en cuanto a que debia determinarse la efectividad y las causas del conocimiento, principalmente por la importancia de las ciencias naturales y su aplicación, además del principio básico que representa el conocer, por lo que la epistemologìa se considera la base de la ciencia.

  • La cuestiones que trata la epistemología son: ¿Cuánto?, ¿Cómo? y ¿Para qué concer?

  • Ignoracia es un estado mental que le permite al individuo reconocer su falta de conocimiento o saber. Por ello es considerado como un punto de partida para el conocimiento y principal herramienta en el mètodo mayéutico y puede considerarse como la etapa precientífica del conocimiento. Una de las más claras representaciones de esta apreciación es la famosa frase socrática: "SOLO SÉ, QUE NADA SÉ".

  • Los grados de conociemiento con relación a la certeza son: Opinión - subjetivo-, Creencia - subjetivo pero posiblemente cierto -, Saber - verdad sustentable y común a diversas ramas científicas-.

  • Certeza: Hace referencia a un posible acercamiento a la verdad pero de forma subjetiva o particular, lo cual no garantiza la veracidad de lo que se trata de considerar como verdad, que no es más que el trato objetivo de la infomación.

  • Sensibilidad es el principio del conocimiento , pués es a patir de los sentidos, se tiene un primer contacto con las cosas para conocerlas subjetivamente y luego partir hacia el descubrimiento y teorización de las conclusiones de la investigación hecha por medio del método científico.

  • Los tipos de conociminto en función del interés del conocimiento, estan dados a partir de la resolución de problemas para aumentar nuestro bienestar y así aumentar nuestras posibilidades. Teniendo así que la educación teórica aunque presente el plano hipotetico de nuestra realidad , nos prepara para que a partir de conocimiento técnico seamos capaces de desenvolvernos en nuestras realidades siempre en función de la libertad de los seres humanos.

  • Frente al conocimiento tenemos que el Dogmatismo asegura que el concimiento es absoluto y de aprehensión progresiva, mientras que el Esceptisismo desestima cualquier tipo de verdad absoluta a lo que el Subjetivismo trata de imponer un paradigma como el de la particularidad del conocimiento que si bien es cierto, nos llevaría a la mera especulación, aunque el Relativismo expresa que esta probabilidad es subjetiva desde la dependencia cultural, social y temporal en la que se ncuentre el sujeto, con lo cual concluye que la verdad es relativa al tiempo o generación, así pués, la verdad es subjetiva y particular desde el plano socio cultural. Para lo que al Pragmatismo sólo la verdad es lo útil, aunque el Critisismo ponga en tela de juico la veracidad de lo que pudiese ser verdad, alentando al individuo a criticar y custionar de manera objetiva, cualquier planteamiento y de ser necesario ponerlo en practica o aterrizarlo a su realidad y aunque esto tiene cierto halo de utilidad el Perspectivismo nos habla de una verdad parcial o particular, que en ejercicio una con otra en simultaneidad, confoman una verdad, un conocimiento dado por la subjetividad.

miércoles, 28 de octubre de 2009


LA NUEVA RELIGIÓN…







En el altiplano andino, mama es la Virgen y mama son la tierra y el tiempo.

Se enoja la tierra, la madre tierra, la Pachamama, si alguien bebe sin convidarla. Cuando ella tiene mucha sed, rompe la vasija y la derrama.

A ella se le ofrece la placenta del recién nacido, enterrándola entre las flores, para que viva en niño;: y para que viva el amor, los amantes entierran sus cabellos anudados.

La diosa tierra recoge en sus brazos a los cansados y a los rotos, que de ella han brotado, y se abre para darles refugio al fin del viaje. Desde abajo de la tierra, los muertos la florecen

La Pachamama

(De memoria del fuego: Las caras y las máscaras)

Eduardo Galeano.



Debemos respetar y cuidar la naturaleza por encima de cualquier interés particular.

¿Verdaderamente estamos tan sofisticados como para creernos los dueños y patrones de la naturaleza? ¿Somos tan avanzados sólo porque nuestros taparrabos ahora no son de corteza de árbol, entonces éste ya no merece ser cuidado? ¿Tenemos algún as bajo la manga para persuadir a nuestra madre tierra cuando ésta colapse por causa de nuestro excesivo consumo? Siendo realistas, como pocas veces somos a causa de los medios de comunicación, que nos venden la idea que el mundo está mal pero no tanto como para no dejar de consumir, estamos en la recta final de la conquista que trajo consigo no sólo nuevas creencias religiosas sino nuevos conceptos económicos que persuadieron al hombre indígena para que quinientos años después siguiera contribuyendo a la manutención y desarrollo de una economía ajena, inventada para saciar la sed de explotar al prójimo y por supuesto arrasar el entorno natural, que hasta entonces había sido respetado y equilibrado hasta la llegada del nuevo mundo.

Presentamos un cuadro crítico en cuanto a salud ambiental se refiere, pero es enfermiza la naturalidad con la que nos ambientamos para hacernos creer a nosotros mismos que nada está sucediendo en el planeta. Compramos celulares, vemos más televisión degradamos nuestra humanidad con ideas, sustancias y objetos que se encuentran en función de la miseria de los miserables para enriquecer a los ricos de siempre. Claro está, que aún en estos tiempos de crisis ambiental, política, social y económica todavía existe espacio para la prédica, para que el momento de fe sea explotado y mejor nos ciñamos como soldados obedientes a un régimen eclesiástico regido por la perversión que se encuentra detrás del desperdicio de tiempo que se invierte en el seguimiento sectario de religiones que para nada promulgan un sentido de preservación hacia lo que ellos mismos consideran la máxima creación divina, escrita en la biblia con el nombre de Génesis, en cambio se entretiene al público, mientras se arma la función a cargo de los medios de comunicación para que desaparezca la verdadera cara del mundo real, en dónde el americano es el Dios todopoderoso que nos salvará del infierno antiprogresista al que estamos condenados por la acción natural de la selva previéndonos de nuevos mercados salvadores para nuestro consumo vanguardista.

Por qué no permitirles a las nuevas generaciones que proclamen libremente su fe como lo hacían sus antepasados, los mayas, aztecas, zinúes y aún como lo siguen haciendo ciertas culturas que han sobrevivido a la avalancha de los hijos del viento, rindiéndole culto a cosas reales como el sol, la luna, el maíz o el agua. ¿No es más fructífero alabar con respeto demostrado, los elementos que son tangibles y a los que obviamente debemos nuestra existencia y permanencia en este mundo?

Sin ir más allá de nuestra imaginación, para nuestra vida y supervivencia en el mundo, está el agua, el recurso más costoso e indispensable y menos apreciado para el desarrollo diario de la vida en nuestro golpeado planeta. No es el petróleo ni el oro ni los costosos minerales que fueron saqueados de nuestro territorio por extraños, ni los ejércitos de árboles plantados para agotar nuestras tierras para el goce de los holandeses, ni Mc Donalds, banalidades a las que hemos llegado a rendirle tributo, e invertirles tiempo representado en dinero para seguir cayendo en el consumismo del que ni la religión se escapa, envolviéndonos en diezmos o bendiciones hacia imágenes creadas por la infinita imaginación capitalista del occidental para distracción del hombre en general.

Por eso, si el proceso creativo e inventivo a partir de la escuela y más aún, a partir de la formación docente no se conciencia acerca del respeto real hacia la naturaleza, y especialmente hacia sus recursos naturales no renovables y prescindibles para el funcionamiento esta gran maquinaria, seguirá ocurriendo el abandono al cual está condenada la pobre América. Nuestros niños se forman bajo la dureza extrema del régimen capitalista, que nos impide guiarlos bajo un régimen naturalista en dónde los únicos beneficiados serían los que no están de parte del consumo masivo, o ¿será que ya nos dejamos contagiar lo suficiente por la sociedad de consumo que tememos al hecho de perder nuestra posición ante la sociedad del nuevo orden mundial?

Bajo la mirada del nativo americano, es ya invisible y vaga la concepción del respeto a la naturaleza, puesto que la sociedad creciente y en vía de desarrollo nos proporciona un ideal de pobreza espiritual, mental y crítica frente a las realidades ambientales, que cada vez empeora nuestra capacidad de desechar los que en verdad no es indispensable para nuestro desarrollo natural y terrenal.

Vemos como los modelos publicitarios que nos presentan los medios de comunicación, sin prever la estrategia del grandioso sistema capitalista que simplemente quiere usarnos y desecharnos, nos cobra el hecho de ponernos a su servicio sistemático, como Coca Cola, el amplio mercado tabacalero o el jet set farandulero y plástico que nos facturan la vida por nuestra militancia en las filas del terrorífico nuevo orden mundial capitalizado no sólo en la caja mágica, sino en la triste realidad familiar.

En fin estamos frente a un gran problema y no es el capitalismo, es la idea idólatra que le hemos proporcionado a éste, además de perder el tiempo en la religiosidad en general, que propende la proliferación de pastoreo y mentira alrededor de la verdadera fe del hombre, que debería tener como principio, no a una imagen o a una supuesta representación divina sino a realidades verdaderamente terrenales y tangibles como lo es el respeto y el fanatismo por el nacedero natural que es la tierra y todo lo que se compone de ella.



ELKIN MAURICIO HUERTAS OCHOA


UNIVERSIDAD LIBRE DE COLOMBIA


LIC. EN EDUCACIÓN BÁSICA CON ÉNFASIS EN IDIOMAS


FUNDAMENTOS LINGÜÍSTICOS – I SEMESTRE



LA NATURE?